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En bibliothèques : liseuses versus tablettes ?

Liseuses versus tablettes ?
Quelle place en bibliothèque ?

1. Qu’est-ce qu’une liseuse ou un e-reader ?
Une liseuse (e-reader) est un dispositif technique (appareil) qui permet de stocker et lire un texte sous format électronique. L’objectif de ce type d’appareil, permis par la miniaturisation croissante des composants électroniques, est de se rapprocher du livre papier traditionnel : autonome, portable, léger, permettant principalement le parcours et la lecture de textes. Il peut avoir différents formats, de taille proche de celle d’un ouvrage papier, restant généralement inférieur au format A4, plus proche du format A5. Quelques fonctions annexes propres au format électronique sont introduites, telles que zoom, fonctionnalités de réglage des tonalités, contraste et couleur, interfaces d’échange notamment USB, index électronique, etc. La liseuse permet de stocker de nombreux ouvrages, elle se situe donc entre la bibliothèque nomade et le livre numérisé. (Source Wikipedia).
Elle repose sur l’utilisation d’une technologie complexe, celle de l’encre électronique (E-Ink) développée depuis les années 1970. Au départ cette technologie ne permettait que de produire des écrans en noir et blanc ; désormais, la couleur a été intégrée dans les appareils de dernière génération comme l’écran tactile qui facilite la navigation et la consultation des textes. Une liseuse n’est pas rétro éclairée. Cela permet de lire en lumière naturelle. Un éclairage d’appoint est donc nécessaire lorsque la lumière du jour décline. Les e-reader ou liseuses sont faits exclusivement pour lire du texte ; ils peuvent intégrer d’autres technologies (navigation Internet, lecture de fichiers musicaux, etc.) mais ces dernières sont ajoutées à titre d’accessoires.
Un e-reader est donc un outil à usage relativement fermé, sans être totalement exclusif. Il est destiné à consulter des textes et des livres homothétiques (copie numérique de livres papier).

2. Qu’est-ce qu’une tablette numérique ?
Les tablettes tactiles numériques sont un dispositif technique proche de l’ordinateur portable. Cependant, elles possèdent un écran tactile sur lequel l’utilisateur interagit à l’aide des doigts qui remplacent la souris. Un logiciel interprète le contact et les déplacements des doigts sur l’écran. L’affichage à l’écran peut se faire en mode portrait et paysage en pivotant la tablette.
Elles existent sous deux formes :

  • • ardoise : la plus courante, sous la forme d’un écran fin qui contient toute l’électronique, avec les doigts ou un stylet pour interagir. Le clavier physique est remplacé par un clavier virtuel ;
  • • convertible : sous la forme d’un portable traditionnel avec clavier qui contient la majeure partie de l’électronique, mais dont l’écran peut se détacher, de telle sorte que seul l’écran devienne une tablette tactile.

Les tablettes tactiles peuvent être équipées de différents ports (USB, PCMCIA/PC Card, FireWire, Wi-Fi, IrDA, Bluetooth…). Les ports série et parallèle ne sont pas inclus (des adaptateurs sont disponibles en accessoires). Elles sont capables de se connecter à un réseau sans fil grâce à la technologie Wi-Fi. Certaines tablettes proposent des accessoires complémentaires comme un clavier physique, des haut-parleurs, un « dock » ou « station d’accueil ».
L’ergonomie et les fonctions des tablettes seront amenées encore à évoluer afin de mieux s’adapter à différents usagers comme les enfants ou les personnes âgées, voire en fonction des lieux d’utilisation. (Source Wikipedia).
A la différence des liseuses, ces appareils sont rétro éclairés. Ils ne sont pas conçus spécifiquement pour lire des textes et des livres électroniques, mais ils disposent de cette fonctionnalité. Outils de mobilité, ils rassemblent de nombreuses fonctions ; outre la navigation Internet non filaire, ils permettent de lire des vidéos comme de la musique, etc.
Reposant sur un système d’exploitation, ils s’enrichissent de programmes très divers prenant le nom d’applications.
Une tablette tactile numérique est donc un outil aux usages très variés, fait pour la navigation sur Internet, qui permet la lecture de texte et la consultation de livres numériques mais de manière accessoire. La lecture sur écran rétro éclairé est d’ailleurs plus difficile en fonction des conditions d’éclairage extérieures.

3. Qu’est-ce qu’un livre électronique ou ebook ?
Un livre électronique (ou livre numérique), dit aussi livrel ou e-book (en anglais), est un fichier électronique contenant un texte sous forme numérique. Il ne doit pas être confondu avec la liseuse, l’appareil électronique spécialisé qui permet de le lire sans faire usage d’un ordinateur. Les termes livre numérique (fichier) et ses synonymes livre électronique et livrel (mot-valise) ont été proposés par l’Office québécois de la langue française1 comme traductions françaises de e-book, electronic book ou digital book. Dans l’usage, livre électronique et livrel désignent aussi bien le contenu (le texte lui-même) que le contenant (l’appareil, le support permettant de visualiser le contenu). Ces deux termes sont donc aussi synonymes de lecteur électronique et liseuse électronique (appareil). Selon l’OQLF, la forme hybride e-livre (calque de l’anglais e-book) est à éviter en français. (Source Wikipedia)
Ce terme qui vaut aussi bien pour le contenu que pour le contenant doit être retenu dans une acception plus étroite celle du contenu, du texte. La majorité des ebooks sont aujourd’hui des livres homothétiques, simple copie/reproduction numérique du livre physique.
Le premier projet de livre électronique dans le monde est le Gutenberg project initié en 1971 et dont le fondateur vient de mourir (CF Hervé le Crosnier/ Blog Monde Diplomatique).
Le format le plus répandu pour les ebooks dans le commerce est désormais l’epub.

« EPUB (acronyme de « electronic publication » ou « publication électronique », parfois noté ePub, EPub ou epub) est un format ouvert standardisé pour les livres électroniques. Proposé par l’International Digital Publishing Forum (IDPF), ces fichiers ont l’extension .epub.
EPUB est conçu pour faciliter la mise en page du contenu, le texte affiché étant ajusté pour le type d’appareil de lecture. Il est également conçu comme seul format pouvant à la fois satisfaire les éditeurs pour leurs besoins internes et la distribution. Ce format englobe le standard Open eBook.
La dernière version standardisée, ePUB3, repose sur l’HTML5, ce qui ouvre la voie à de nombreuses extensions. Elle offre de nouvelles caractéristiques telles que la prise en charge de l’affichage de toutes les langues, un espace spécifique pour les métadonnées, un développement de l’interactivité permettant l’ajout de contenus enrichis (graphismes, typographies, multimédias).
Diverses applications permettent de créer un fichier ePub directement ou à partir d’un fichier préexistant. » (Source Wikipedia)

4. Que faut-il choisir en bibliothèque publique ?
La réponse est assez simple dans la situation actuelle.
Dans la phase de transition et d’adaptation que connaissent et traversent les bibliothèques, l’offre de contenus numériques et de livres numériques en bibliothèque publique doit reposer à la fois sur des outils facilitant la lecture numérique d’une part, et d’autre part, sur des appareils facilitant la consultation et la navigation sur internet.
Une réponse adaptée est donc d’offrir à la fois des liseuses et des tablettes numériques. L’intérêt des usagers pour ces produits est d’abord l’expression d’une vive curiosité. En ce sens, la bibliothèque a un rôle de passeur, de formation et d’information sur ces outils techniques sans en faire pour autant une promotion forcenée.
Et, pour offrir ces outils, la bibliothèque doit disposer impérativement et construire une offre de contenus culturels numériques qu’elle achète ou qu’elle produit elle-même.

Exemples de modèles de liseuses

  • • OyO (France Loisir et Chapitre.com)
  • • FnacBook (Fnac)
  • • BeBook Club, Neo, One, Mini (BeBook)
  • • Cybook Gen3, Cybook Opus, Cybook Orizon, Cybook Odyssey (Bookeen)
  • • Boox (Onyx)
  • • Cool-er (Interead)
  • • eSlick (Foxit)
  • • Hanlin eReader
  • • Hanvon N516, N518, N520, N526
  • • iRex Digital Reader 1000
  • • Nook 1st edition, Nook Color et Nook Touch (Barnes & Noble)
  • • Plastic Logic
  • • iRiver Story
  • • PlayBook
  • • Sony Reader
  • • iPad, iPhone, iPod Touch (Apple)
  • • Archos 70 IT, 101 IT
  • • Tabbee S
  • • Samsung E60
  • • Kobo eReader Touch, Wireless eReader (Kobo)
  • • Android phones and tablets
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Open data et bibliothèques

Avec l’ouverture par la mission Etalab d’un site rendant accessible en France les données publiques nationales, le mouvement de données publiques ouvertes connaît un nouveau démarrage en France, même s’il demeure encore timide et limité.

Et les bibliothèques dans tout ça ?

La plateforme data.gouv.fr donne accès à des données portant sur les bibliothèques publiques, notamment les résultats de l’enquête conduite autour des pratiques culturelles des Français en 2008 du point de vue des bibliothèques et médiathèques, etc.

Un exemple donc.

https://livreetlecture.wordpress.com

sur 100 personnes de chaque groupe ayant fréquenté une bibliothèque au cours des 12 derniers mois Effectifs Usagers inscrits Usagers non inscrits Ont emprunté ou consulté personnellement…
Livres Magazines, quotidiens, revues CD, cassettes audio DVD, cassettes vidéo Cédéroms Autres (reproductions, tableaux…)
ENSEMBLE 1483 65 35 80 34 25 22 9 3
SEXE
Hommes 570 59 41 75 36 27 22 11 3
Femmes 913 68 32 84 33 24 21 7 3
AGE
15 à 19 ans 179 59 41 79 41 23 23 9 3
20 à 24 ans 159 67 33 87 35 21 19 9 2
25 à 34 ans 267 61 39 79 34 27 24 8 4
35 à 44 ans 304 63 37 79 30 33 28 15 3
45 à 54 ans 213 68 32 81 37 32 28 10 3
55 à 64 ans 171 68 32 78 34 19 12 6 1
65 ans et plus 190 72 28 83 30 12 9 1 2
NIVEAU DE DIPLOME
Aucun,CEP 147 67 33 77 23 22 15 4 1
CAP, BEP 260 58 42 72 35 21 18 7 2
BEPC 62 56 44 67 27 23 15 9 .
BAC 244 67 33 82 34 30 27 13 1
BAC+2 ou +3 229 66 34 84 37 34 30 10 4
BAC+4 et plus 276 69 31 88 35 31 27 15 6
Elève, étudiant 265 65 35 84 41 20 20 8 3
PCS DU CHEF DE MENAGE
Agriculteurs 23 61 39 85 29 20 33 11 .
Art., comm. et chef d’ent. 81 70 30 83 42 18 13 9 2
Cadres et prof. intell. sup. 420 69 31 85 35 30 25 11 4
Professions intermédiaires 354 62 38 80 32 26 19 8 2
Employés 222 61 39 78 31 24 22 9 4
Ouvriers 310 61 39 75 36 24 22 8 2
Inactifs 73 76 24 84 36 15 14 8 3
TAILLE DE L’AGGLOMERATION
Communes rurales 290 63 37 77 36 23 20 10 2
Moins de 20 000 hab. 227 59 41 79 29 25 24 8 1
20 000 à 100 000 hab. 200 60 40 73 35 23 20 8 4
Plus de 100 000 hab. 474 66 34 85 36 26 21 8 3
Paris intra-muros 86 70 30 81 27 15 15 6 2
Reste de l’agglom. parisienne 206 72 28 84 36 30 27 12 5
PCS DE L’INDIVIDU
Indépendants 26 57 43 54 35 15 11 11 .
Cadres et prof. intell. sup. 164 69 31 87 40 36 32 16 4
Professions intermédiaires 210 65 35 83 31 30 21 12 4
Employés 184 61 39 77 29 30 31 10 4
Ouvriers 80 48 52 60 25 33 26 14 .
Anciens indépendants 31 91 9 96 22 10 6 . .
Anciens cadres 68 70 30 79 38 17 15 3 3
Anciens profession. Interm. 80 65 35 82 31 14 10 3 1
Anciens employés 68 65 35 81 38 12 8 . 3
Anciens ouvriers 29 66 34 55 19 15 5 . .
A la recherche d’un emploi 95 57 43 78 31 26 21 10 5
Etudiants 179 71 29 87 40 17 14 7 2
Lycéens 86 57 43 80 42 24 29 8 4
Femmes au foyer 105 67 33 79 34 19 15 5 2
Autres inactifs 78 66 34 85 33 36 33 11 1
SITUATION FAMILIALE
Pers. seule moins de 35 ans 179 68 32 83 37 24 20 9 4
Pers. seule 35 à 62 ans 105 54 46 71 33 26 18 8 4
Pers. seule 63 ans et plus 77 74 26 91 25 13 7 1 5
Couples sans enf. moins de 35 ans 82 56 44 78 40 16 14 6 1
Couples sans enf. 35 à 62 ans 162 65 35 80 39 24 22 7 3
Couples sans enf. 63 ans et plus 142 71 29 80 31 12 10 2 .
Couples 1 enf. 178 68 32 81 32 32 22 11 3
Couples 2 enf. 206 63 37 81 34 31 27 13 2
Couple 3 enf. et plus 117 69 31 86 33 37 32 14 3
Familles monoparentales 70 66 34 75 20 27 26 5 1
Autres 165 58 42 79 40 23 27 11 3
SEXE * GENERATION
Hommes 15 à 30 ans 204 52 48 73 37 25 21 13 4
Femmes 15 à 30 ans 279 66 34 87 37 20 21 5 2
Hommes 31 à 45 ans 146 58 42 75 33 33 28 13 2
Femmes 31 à 45 ans 301 68 32 83 31 33 27 13 3
Hommes 46 à 62 ans 122 64 36 79 38 30 23 11 1
Femmes 46 à 62 ans 210 70 30 79 36 25 22 8 4
Hommes 63 ans et plus 98 72 28 79 37 17 15 2 2
Femmes 63 ans et plus 123 73 27 86 23 9 5 2 2
Source : Enquête Pratiques culturelles des Français, 2008 – DEPS ministère de la Culture et de la Communication

Gérer le temps en bibliothèque

La gestion du temps en bibliothèque relève de la gageure car désormais deux paradigmes s’affrontent, celui des collections relevant du temps long (un processus de longue accumulation) et le second, celui des services et du public relevant de la logique de la satisfaction immédiate et du temps court.

L’équerre d’argent 2010 sauvée des eaux

Le gave d’Oloron n’aura pas eu raison de l’équerre d’argent 2010. La Médiathèque intercommunale d’Oloron Sainte-Marie vient d’être affectée par une crue cinquantenale. Elle a été bâtie pour résister à une crue centennale. Un article du Moniteur apporte la preuve en images de cette « médiathèque insubmersible » pour laquelle la devise parisienne « Fluctuat nec mergitur » est de circonstance.

« Les probabilités sont un instrument difficile à manier. Une crue décennale qui, donc, ne se reproduit théoriquement que tous les dix ans, peut très bien se manifester deux fois dans une même année, puis ne plus revenir pendant un siècle. Autrement dit, comme le soulignait justement Pierre Dac, les prévisions sont difficiles à formuler, surtout quand elles concernent l’avenir.

Il est toutefois certain qu’un événement naturel qui s’est produit au moins une fois se reproduira un jour. La célèbre médiathèque intercommunale du Piémont oloronais – Equerre d’argent 2010 (voir la vidéo du Moniteur.fr) – est construite à la confluence des deux gaves d’Oloron et d’Osso. En temps habituels, elle les domine largement. Mais les eaux peuvent aussi monter très vite…

C’est ce qui vient de se produire début novembre avec les fortes intempéries qu’a connues le sud de la France. La médiathèque a ainsi vécu ce que Stéphane Darrius, chef du service urbanisme  de la communauté de communes du Piémont oloronais, appelle « sa première mise à l’eau ».

Le spectacle est grandiose et la crue n’est pourtant que cinquantennale. Les études hydrauliques menées au début du projet ont ainsi été validées en vraie grandeur. A quand la crue centennale ? Personne ne le sait mais pas d’inquiétudes : la médiathèque est conçue pour ne pas en être affectée. Fluctuat nec mergitur ! » (Source : Le moniteur)

 

La lecture et la culture de l’écran

La dernière enquête de l’Insee parue dans Insee Première porte sur les conditions de vie des français et en particulier l’évolution de la gestions du temps sur une journée de vie moyenne. Elle montre en termes de temps consacré aux loisirs une augmentation régulière du temps passé devant les écrans, et surtout une érosion régulière du temps consacré à la lecture. Les analystes écrivent ainsi que : « Le temps consacré à la lecture (livres, journaux, y compris lecture de journaux sur Internet) a diminué d’un tiers depuis 1986, perdant 9 minutes par jour. Les inactifs et les chômeurs ont particulièrement contribué à cette évolution, mais en fait, tout le monde lit de moins en moins. Les retraités restent les plus gros lecteurs, avec plus d’une demi-heure de lecture par jour.  »

La culture de l’écran s’impose de manière nette. Le temps de loisir consacré à l’écran est en moyenne de 2h30 en 2011. Et, « si le temps passé devant la télé croît avec l’âge, ce n’est pas le cas du temps passé devant un écran. En effet, les plus jeunes passent plus d’une heure par jour en moyenne devant un écran d’ordinateur, tandis que les plus de 50 ans ne lui accordent que 20 minutes. Les lycéens et les étudiants ont en partie remplacé la télévision par l’ordinateur et l’Internet : une demi-heure de moins pour la première, trois quarts d’heure de plus pour les seconds. Quel que soit l’âge, il s’agit d’une activité typiquement masculine : les hommes de moins de 25 ans passent ainsi une demi-heure de plus que les femmes du même âge devant un ordinateur. »

 

 

Toutefois, la lecture reste un loisir d’importance et est mieux considéré que l’informatique ou le temps passé sur Internet. Mais sa place recule également.

 

 

Les bibliothèques ont donc à s’adapter à cette situation qui se confirme enquête après enquête. La place de la lecture recule dans notre société, celle du livre également. Ce n’est cependant pas le cas de la place de l’écrit. Car Internet est à la fois le lieu de la culture de l’image et celui de la culture de l’écrit. L’écran doit donc poursuivre sa pénétration dans les bibliothèques ; et ces dernières ont à inventer de nouvelles formes d’accès à l’écrit et au savoir. C’est en cela que la médiation numérique se justifie pleinement.

La Bibliothèque publique d’Ottawa se met aux mobiles

La Bibliothèque Publique d’Ottawa a développé une gamme complète d’applications pour mobiles et tablettes afin de donner accès sur ces outils nomade à tous les services qu’elle propose, notamment son catalogue en ligne et son site internet. Ces applications se répandent dans toutes les bibliothèques nord américaines. En France, en revanche, peu d’établissements de lecture publique ont franchi ce pas. La première bibliothèque a avoir développé une application sur mobile est la BMVR de Toulouse ; elle sera suivie dans peu de temps par les médiathèques du San Ouest Provence qui ont développé une application pour la catalogue Koha et qui en feront bénéficier la communauté des utilisateurs.

Ces outils demeurent donc encore peu répandus en France alors même que les possesseurs de Smartphones ont de plus en plus nombreux.

La bibliothèque publique d’Amsterdan

La nouvelle bibliothèque publique d’Amsterdam est vraiment à l’image de ce que peut être une bibliothèque 3e lieu : une architecture ouverte sur la ville, une architecture intérieure privilégiant les espaces ouverts, décloisonné, la détente et la convivialité, des collections lisibles et l’omniprésence du numérique.

Quelques liens me semblent intéressants pour se documenter sur cet établissement remarquables à bien des égards :

Une image saisissante :
Public Library Amsterdam (OBA) by Jo Coenen Architects in Amsterdam